[Focus] Ceux qu’il ne faut pas manquer au MaMA 2015

Mercredi 14 octobre 2015 (2/2)

AaRON (La Cigale / 21h30)

À travers un concert quasi mystique en clôture de l’édition 2015 du Printemps de Bourges, sous l’étiquette « Blouson Noir », AaRON, le duo formé par Simon Buret et Olivier Coursier revenait début septembre dans la course pop électronique avec son troisième album « We Cut The Night ». Entre mélodies lunaires et énergie électrique, il nous tarde de revoir ce couple hypnotique.

crédit : François Berthier
crédit : François Berthier

Pain-Noir (Théâtre de l’Atalante / 22h10)

François-Régis Croisier est un songwritter curieux et sensible. Après une aventure en anglais avec St Augustine, le Clermontois revenait à sa langue natale à travers Pain-Noir. Un projet folk intimiste et bouleversant, qui donne le grand frisson tant il est authentique et parlant. Après une première sortie chez Microcultures en 2014, l’album s’offrira, juste après le MaMA, une nouvelle vie, soutenu par Tomboy Lab et Un Plan Simple, pour révéler au plus grand nombre ce bijou folk précieux, à écouter de l’aube au soir.

Papooz (Le Backstage By The Mill / 23h05)

Curiosité pop-folk française, Papooz et ses mélodies exotiques invoquent les vahinés et autres rêveries tropicales. Avec ses harmonies complices, ses voix éternellement juvéniles et androgynes, et ses mélodies légères et sucrées procurant une agréable mélancolie vintage, le projet parisien donne tout sans compter, avec générosité et passion.

JoyCut (La Machine du Moulin Rouge / 22h30)

JoyCut a tout du projet atypique : évoluant entre rock industriel, ambient, post-rock et dark-wave, le trio italien assemble les pièces d’une musique anticonformiste, partagée entre ses élans atmosphériques et ses rythmiques martiales héritées du math rock. Sauvage et prenant, autrement dit : à ne pas manquer !

Einleit (Au Petit Moulin / 20h40)

Einleit a tout d’un mythe dont on n’arrive pas à croire l’existence. Un chant androgyne et cristallin qui fait tourner la tête, des constructions électroniques complexes et tendues, comme si chaque note était un muscle en plein effort. Implacable, glaciale et pourtant si séduisante, la musique édifiée par le prodigieux trio parisien est fascinante d’humanité et de contrastes. Une pop sombre et ensorcelante qu’on vous avise de tout cœur de venir découvrir sur scène !

crédit : Mathieu Maestracci
crédit : Mathieu Maestracci
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