[Clip] Skøpitone Siskø – Sad Day
Définition réaliste et forte du désespoir et de l’effondrement de la psyché, « Sad Day » de Skøpitone Siskø laisse le spectateur exsangue, le cœur à vif.
Définition réaliste et forte du désespoir et de l’effondrement de la psyché, « Sad Day » de Skøpitone Siskø laisse le spectateur exsangue, le cœur à vif.
Danse épurée et cathartique oscillant entre la pureté et les écueils de l’existence, « Ailleurs » de Chasseur est une ode bouleversante à la différence assumée.
Regarder « Gender Bender » équivaut à se laisser emporter par la tentation et l’excitation, tandis qu’Acquin nous guide dans les méandres de plaisirs prohibés.
Possédé et hypnotique, « Love Will Come Again » de Talk To Her porte en lui le message rock et électro d’un brouillard froid, empli d’esprits prêts à frapper.
Testament visuel et musical porté avec respect et affection par Des Roses, « Le Chalet » suit les rêves d’un patrimoine sans lequel nous ne serions rien.
Dessinant la beauté à travers une étonnante succession de figures géométriques, « Decomposition » d’Orouni définit à la perfection le processus créatif.
Si les conséquences de l’amour font souvent mal, Bebly s’en empare pour les analyser avec autant d’émotion que de conviction.
C’est au tour de Claire Faravarjoo, dont l’impulsif et électrique « Nightclub » vient de sortir, de nous livrer ses disques de chevet, essentiels dans la vision globale de ses nombreux talents.