[Clip] [Exclusivité] Panache – Cold War

Plongeant dans les tréfonds de l’incompréhension amoureuse, Panache nous offre, avec « Cold War », une sincère et troublante vision de la passion, dans des instrumentations d’une beauté à couper le souffle.

« We all have a dark side ». C’est par ces paroles directes et sans concession que débute « Cold War », le premier extrait de « OLYMPIC » de Panache, prévu pour le printemps prochain. Une guerre sous-jacente s’immisce dans le texte, tourmenté et en recherche d’une complémentarité humaine et spirituelle qui, pourtant, paraissait à l’origine tellement évidente. Toute la chanson s’étirera donc selon ce principe, ce paradoxe du désir et de la parole égarée, ces non-dits qui mènent au conflit. À l’écran, la communication est floue, bercée dans une lumière à la fois ténébreuse et hypnotique ; des images d’archives, de moments d’existence où l’affirmation de soi se heurte à la crainte d’un conflit imminent.

« Cold War » instille des harmonies d’une pureté tour à tour éblouissante et glaçante, dans un double langage lyrique et mélodique tournant son regard vers la lumière, vers le bout d’un tunnel existentiel charriant l’espoir et le regret, la peur de la solitude et les tourments de la mésentente. Une piste époustouflante et ciselée de main de maître par Thibault Malé, chef d’un orchestre observant le délitement d’un vécu au bord de l’abîme tout en conservant, au creux de ses étincelants arrangements, un objectif, un armistice après la lutte, le sang et les larmes.


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