[Focus] Les Nuits Électro de Scopitone 2017

samedi 23 septembre 2017 (1/3)

Samedi 23 septembre 2017 : Joris Delacroix, Pantha du Prince, Roman Flügel et Jeremy Underground


Si l’annonce de nos invités de cette première nuit électro vous a touchés, vous serez tout autant ébahis par le niveau de la programmation de la seconde nuit électro. De « gros poissons » tout comme des étoiles montantes, toutes disciplines électroniques confondues ; la recette Scopitone sera au beau fixe le samedi 23 septembre.

Fort de dix années d’ancienneté sur la scène électronique française, Joris Delacroix fera partie du second voyage Scopitone. Ses productions séduisent et sont propulsées à l’état de tubes tech-house incroyables où l’émotion occupe une grande place. On a alors « Air France » et « Maeva » en tête. Déjà passé par Scopitone en 2014, Joris Delacroix reste l’un des seuls à offrir une expérience dancefloor aussi fédératrice qu’ambitieuse.

De nombreuses influences sont vouées à venir habiter Scopitone en septembre, et la noise en fait partie. Pas peu fier d’avoir été transcendé par le genre dans le passé, l’Allemand Pantha du Prince met en avant ce côté expérimentaliste dans sa musique. Tantôt féerique, tantôt futuriste, tantôt lugubre, les sonorités tout en poésie du DJ allemand et de ses compères machinistes ne devraient pas décevoir les curieux présents à cette soirée.

Si on parle de Michael Mayer en qualité de doyen de l’évènement, Monsieur Roman Flügel est lui aussi à qualifier en tant que tel. Personnage-clé du paysage techno allemand depuis le début des années 90, Roman Flügel est un « touche à tout » de haut calibre. De l’ambient à la disco/house jusqu’à des sonorités techno plus métalliques en passant par l’IDM, il excelle de tous bords. Quand l’intéressé n’est pas derrière ses machines, il assure les productions prolifiques des trois labels qu’il a créés : Ongaku, Klang et Playhouse. Si le personnage semble halluciné, on peut raisonnablement s’attendre à ce que sa prestation sur scène soit synonyme de paysages sonores hallucinants.

Chacun des susnommés DJs exprime une certaine passion dans la musique qu’ils affectionnent, et Jeremy Underground en fait une véritable obsession. Celui qui a acheté son premier vinyle de Kerri Chandler à l’âge de 13 ans a créé son propre label « My love is underground » pour promouvoir la sulfureuse deep house du New Jersey. Œuvrant en fin collectionneur de vinyles, Jeremy ne loupe pas une occasion pour mettre en lumière ses trouvailles. Il veillera sans faute à ce que le public de Scopitone se trémousse sous une bonne dose d’amour sonore et de sonorités endiablées.

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