[Focus] L’Ère de Rien #6

Du 27 au 29 avril prochains, le festival L’Ère de Rien revient à Rezé, au Sud de Nantes, pour trois soirées sous le signe de l’indie et de la découverte. Un programmation inédite chaque année, joliment concoctée et soignée par une équipe de bénévoles passionnés et une curiosité à la fois satisfaite et renouvelée pour notre équipe qui sera présente sur place pour vous raconter si les réalités ont une nouvelle fois dépassé les attentes. Focus complet sur la programmation de cette sixième édition d’un petit festival français qui a l’ambition et la vision des plus grands indépendants en offrant une véritable tribune à la nouvelle scène anglo-saxonne.

Jeudi 27 avril 2017

Avant de prendre la direction du désormais fameux chapiteau du festival rezéen, c’est au Rez-de-Chaussée, petit centre culturel situé à quelques pas de la gare de Nantes que se jouera le premier acte de cette édition en trois temps forts.

Seul Français de la programmation du jeudi, le jeune duo Lesneu, issu du projet brestois The Slow Sliders et découvert en première partie de Totorro en novembre dernier au Ferrailleur fera battre les cœurs de passion. Un projet indie dream pop bienfaiteur, véritable distillateur magique d’une aura d’amour et de beaux frissons. À ne pas manquer !

À une lettre près, nous aurions affaire au club des imbéciles, mais il n’en est strictement rien avec le projet solo de Jacob Read, Jerkcurb. Ce proche de King Krule livre sa partition inattendue d’une pop spleenétique dont les atmosphères lunaires diffuses et la voix de crooner nous emmènent en un instant sur une autre planète. Une perdition rassurante.

Isaac Gracie s’affirme quant à lui déjà comme la relève du folk anglo-saxon. Songwriter en quête de confidence et dont l’interprétation à fleur de peau bouleverse sur son premier EP, « Songs from my Bedroom », le chanteur londonien offrira un authentique moment de plénitude, seul avec sa guitare. L’occasion de partager un moment rare et précieux, avant que le succès, assuré, du grand gaillard ne fasse le reste. Les prédictions de l’Ère de Rien se confirment plus souvent qu’on le croit.

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