PISTE 2 : PRIVATE PARTS
Serait-ce la chose que l’on cache ? La chose que l’on convoite ? Celle interdite. Celle fantasmée. La perle rare. La poésie anglaise. Private Parts est ce titre qui s’enveloppe de mystère, de légende. Celle d’une rencontre avec Iggy Pop. Celle d’un morceau terriblement fascinant. Tout est ici très électrique, les riffs, la batterie énervée et surtout l’ambiance. Il se dégage alors de Private Parts une tension animale. Féline. Demi Mondaine joue des élans et des pauses. Des précipices et du vertige. Le chant se reprend à deux fois et navigue sur une mer houleuse. Course effrénée qui s’arrête pour repartir de plus belle. Entre susurrée et haletante, la voix de Béatrice tiraille et fascine. La guitare grogne et gronde. L’orage éclate. Le maître reptilien n’est plus qu’un écho lointain. Demi Mondaine est seule maître des lieux.