[Focus] Bars en Trans 2018 : 25 concerts à ne pas manquer

Cette année encore, les Bars en Trans nous ont donné du fil à retordre ! Du jeudi 6 au dimanche 9 décembre, plus de 110 concerts dans quatorze salles, clubs et bars de la capitale bretonne vous attendent. Pour vous y retrouver dans cet océan de propositions alléchantes et particulièrement éclectiques, nous avons retenu pour vous 25 concerts à ne pas manquer en ce début décembre.

Jeudi 6 décembre

O alias Olivier Marguerit

1988 Live Club à partir de 17h30

Olivier Marguerit est un grand enfant de la pop française. Quand il ne met pas ses talents au service des autres, O nous délecte de ses chansons poétiques d’une rare évidence et dont on boit chaque mot, chaque parole avec exaltation.


Camp Claude

1988 Live Club à partir de 17h30

En 2015, nous découvrions Camp Claude alias Diane Sagnier pour la première fois sur scène au 1988 Live Club. Nous retrouvons aujourd’hui, avec les mêmes partenaires de jeu, notre héroïne parisienne avec un premier tube en puissance « Now That You’re Gone » annonciateur des partys libres et émancipateurs. La pop française a trouvé définitivement trouvé sa nouvelle ambassadrice à l’international.


Oré

1988 Live Club à partir de 20h

Son acolyte Bozeck à la prod, Oré est un tsunami de fraîcheur pop qui déferle sur le hip-hop français. Un flow bondissant et astucieux, des rimes joueuses et enjouées servies par des mélodies électroniques habiles et instinctives. Bang bang !

Dusk Totem

1988 Live Club à partir de 20h

On « Love » la pop sensuelle et colorée du duo Dusk Totem depuis des années déjà. Bénéficiant enfin d’une reconnaissance méritée (lauréat du FAIR, Prix Ricard en 2017…), Fanny et Julien ne relâchent pas pour autant leurs efforts et continuent de délivrer avec une assiduité remarquable des joyaux mélodiques qui nous font instantanément aller mieux ! Des pourvoyeurs de feel good songs, puisqu’on vous le dit !


Agape

Le Dejazay à partir de 20h

Membre du collectif Apaches, Agape a le groove chaud et ronronnant des félins dans la voix. Et ça tombe bien vu que son tout premier titre est dédié à son animal totem, « Léon », petit prince chasseur de la nuit. Il nous tarde d’en entendre plus de cet intrigant projet.


Bakel

La Place à partir de 20h30

De Bakel, on aime particulièrement son titre « Le Vent », saisissante bourrasque soufflant sur la chanson électronique française. Avec sa forte personnalité et sa présence scénique incendiaire, l’imperturbable Roubaisienne a déjà tout pour gravir plus vite qu’une tempête de catégorie 5 les échelons d’un succès d’ores et déjà annoncé.

Ramó

La Place à partir de 20h30

Quand la pop française se pare de couleurs tropicales, elle se fait appeler Ramó. Échappé de Yalta Club, génial sextet indie pop montreuillois, Thomas Emeriau profite de sa virée en solitaire pour prendre le lead, sans y laisser des plumes, sur des hymnes solaires et colorés qui sentent bons l’été indien ! On en redemande !


Loïc April

The Penny Lane Club à partir de 20h

Et si Loïc April était la nouvelle révélation du rock francophone ? Avec son shoegaze déchirant à mi-chemin entre le Deportivo des débuts et la mélancolie en perdition de son compatriote Peter Peter, le chanteur montréalais s’impose, viscéralement, à coups de textes écorchés et des riffs cisaillés. Son premier EP éponyme nous en a fait la première démonstration, la seconde étant attendue aux Bars en Trans.


Alma Road

Ty Anna Tarnarn à partir de 19h

À la croisée de la pop, de la soul et de l’electro, Alma Road impose son identité radieuse et funky à souhait. Avec son second EP « A Million Miles », boosté par le chant solaire de son leader Antoine Helbert, le quatuor nantais démontre en l’espace de quelques titres son sens de groove, qui promet déjà un beau moment de partage !

Vendredi 7 décembre

Le Vertigo

1988 Live Club à 13h00

Avec Le Vertigo, préparez-vous pour une lente et enivrante hypnose au cœur d’une french pop électronique tourbillonnante. Redoutable de passion, le trio lillois nous approche avec ses mélodies synthétiques énigmatiques dont les mots et les notes se dérobent comme autant de mystères à élucider. Une curiosité francophone à ne pas manquer !


Okay Monday

1988 Live Club à 13h50

Power trio décoiffant et débordant d’une folle énergie mille fois décuplée et décomplexée sur scène, Okay Monday marque tous les esprits par là où il passe, des sous-sols moites (de transpiration) des festivaliers de Reeperbahn à la scène Greenroom du Main Square Festival. On n’arrête pas le combo lillois et de ceux qui s’y sont risqués ont vite finis par se laisser prendre au jeu !


Structures

1988 Live Club à 14h40

Structures signerait-il en 2018 le grand retour du post-punk sur nos terres, quelques années après une première approche réussie par Rendez-Vous ? Tout porte à le croire avec le premier EP « Long Life » du jeune, mais déjà très solide quatuor amiénois. Des riffs secs et tranchants, une basse omniprésente, des synthés fantomatiques aux motifs parfois arabisants, et surtout un chant sévère et d’une rare crédibilité qui ne trompe sur les intentions glaçantes. Une Joy Reunion in the Dark, on veut y croire !


Claire Faravarjoo

Le Café des Champs Libres à partir de 17h30

Nouvelle égérie de nos nuits électroniques, la Strasbourgeoise Claire Faravarjoo a tout pour conquérir le cœur dansant et battant des clubbers avec ses hymnes pop romantiques. La douceur de ses mélodies entêtantes compose ici avec les romances qui se jouent et se racontent à travers ses textes. Totalement irrésistible !

Émilie Zoé

La Chapelle du Conservatoire à partir de 19h30

Une guitare acoustique, une batterie, une voix grave et habitée, c’est à travers cette configuration ultra dépouillée qu’Émilie Zoé et son partenaire Nicolas Pittet se présentent à nous sur leur premier album, l’intrigant « The Very Start ». À la croisée des chemins perdus du lo-fi, de l’anti-folk et du rock alternatif, on sombre sans jamais toucher le fond d’une musique noire comme l’encre de nos nuits solitaires. Laissons encore un peu planer le mystère !


TAUR

La Chapelle du Conservatoire à partir de 19h30

Depuis ses débuts en 2015 avec le sublime « Black Fire », on ne cesse de s’émerveiller des prouesses musicales de TAUR alias Mathieu Artu. Aussi bien à l’aise derrière la caméra que derrière son écran, le producteur et chanteur parisien signe, avec une régularité folle, une série de hits en puissance où la plus grande détresse mélancolique trouve toujours une magnifique échappatoire. Après avoir longtemps hésité à s’échapper de son studio, on prend un malin plaisir à suivre son envol scénique en live band. TAUR est promis à faire les grandes heures de la pop de demain, on peut vous l’affirmer !


Rouge Congo

Le Dejazey à partir de 19h30

Si le premier album de Rouge Congo se nomme « L’Île Noire », n’espérez pas pour autant y croiser le capitaine Haddock, mais plutôt cette fille aux couleurs éternelles. Le combo rémois met le cap sur une dream pop en français dans le texte aux mélodies suaves et sensuelles, qui évoquent des paysages aussi colorés qu’imaginaires. Dépaysant.

GAUME

Mondo Bizarro à partir de 20h

Après avoir dévoilé son univers entre folk et pop-rock en 2016 à travers un premier EP, GAUME prépare depuis la sortie de son premier album, « Square One » annoncé pour début 2019. Jonglant habilement entre un rock enragé et contagieux sur « Get The F*** Out Of My Head » et une pop song à la mélancolie enivrante sur « Soothing as a Hurricane », le chanteur et guitariste nantais a de la ressource et ses lives énergiques et passionnés ne manqueront pas de nous le rappeler.

The Very Small Orchestra

Le Mondo Bizarro à partir de 20h

Desperados modernes, les rockeurs de The Very Small Orchestra voient les choses en grand quand il s’agit de livrer en petit comité leur propre partition d’un western morriconien au Pays basque. Parsemant ses récits brûlants de duels au soleil du Midi et de virées sauvages, l’harmonica suintant sur le bord des lèvres, la formation bayonnaise dégaine la première et fera mouche chez les amateurs avertis du blues originel.


Thé Vanille

The Penny Lane Pub à partir de 20h

Si on connaît déjà leur amour immodéré pour les stégosaures et autres brachiosaures (on a vérifié auprès d’eux), allant jusqu’à exposer leurs figurines en place à l’échelle 1/10000 sur scène, on attend toujours du déjanté trio indie pop Thé Vanille sa reprise du générique de Denver. En attendant, on ne se lasse pas des pitreries pétillantes du combo tourangeau, totalement habité d’une folie collective et communicative sur scène. Un groupe à suivre, même si pour cela, il vous faudra un solide entraînement pour tenir le rythme !

Samedi 8 décembre

Emilie Kahn

La Chapelle du Conservatoire à partir de 19h30

Depuis 2015 et la sortie de son 1er album « 10 000 », on suit avec attention le parcours de la Montréalaise Emilie Kahn, anciennement Emilie & Ogden. Avec ses mélodies intimes et majestueuses à la fois, la chanteuse canadienne s’accompagne à la harpe pour délivrer des pop songs qu’on imaginerait vivre dans des tableaux de l’Art nouveau. Son concert rennais nous donnera l’occasion de découvrir en primeur les extraits de son nouvel album « Outro » annoncé pour février 2019. Une chance !


Quentin Sauvé

Le Papier Timbré à partir de 20h

Revenu du hardcore, Quentin Sauvé prône désormais la méthode douce en empruntant la voie d’une musique acoustique, essentielle et déchirante d’authenticité. Comme un Ronin du folk en quête d’une rédemption qui ne semble venir, le chanteur lavallois affirme sa grande sensibilité à travers un art du songwriting d’une finesse remarquable. Le folk lui va si bien.


Terrenoire

La Place à partir de 20h

C’est pour nous l’une des sensations françaises de cette fin d’année ! Terrenoire ou deux frangins qui crient leur filiation, analysent leur vie et leurs rêves, leurs amours déchus et leurs blessures à l’âme quand tout part en vrille. Le résultat est criant de vérité, puissant et viscéral. Théo et Raphaël seront bientôt dans la Place, et croyez-nous sur parole, l’expérience vaut bien le détour.

SBRBS

Le Quai 13 à partir de 20h

Leur changement de nom n’aura rien changé à l’intensité et à la conviction de leur heavy rock massif. Les Rennais de SBRBS et anciens de The 1969 Club ne comptaient pas en rester là et continuent de botter des culs avec une vigueur intacte. Leurs titres noirs et orageux crachent un jus vénéneux qui brûle toujours plus fort et profondément. N’oubliez pas votre protège-dents, ça va cogner !


Mou

1988 Live Club à partir de 16h

Ne vous fiez pas à sa nonchalance naturelle, Mou se la joue looser pour triompher des cœurs. Le flow est élastique et fin gourmet, l’égotrip couché sur des productions lascives et bien léchées, le MC nantais nous met la fièvre à toute heure de la journée. Un ovni pop en infiltration dans le rap game.

Dimanche 9 décembre

ReDeYe

La Chapelle du Conservatoire à partir de 16h

L’americana, le Rennais Guillaume Fresneau alias ReDeYe en connaît un rayon, lui qui a vécu ces quatre dernières années à Austin, Texas pour parfaire son art du songwriting. Il en revient aujourd’hui avec un nouvel album, « Desert Eyes », à paraître fin janvier 2019, qui dessine les rêves migratoires avec autant de force et d’emprises que les vastes étendues sauvages des films de Wim Wenders.


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