Il y a quelques semaines se tenait la 43e édition du Cully Jazz Festival. Durant neuf jours, ce ne sont pas moins de140 concerts qui ont été proposés, répartis entre scènes payantes et gratuites. Le tout dans la petite localité helvétique de Cully, située sur les bords du Léman, au cœur du spectaculaire vignoble en terrasse du Lavaux. indiemusic a eu la chance de pouvoir assister à la soirée de clôture du festival, le samedi 18 avril. À l’affiche, deux figures majestueuses de la musique ouest africaine, Fatoumata Diawara et Sona Jobarteh. Pas étonnant de constater que le Cully Jazz affichait « sold out » pour la dernière soirée de son édition 2026.

C‘est à Sona Jobarteh, première femme joueuse professionnelle de kora, que revient l’honneur d’inaugurer la scène du Chapiteau ce soir-là. Accompagnée de cinq musiciens de haut vol, dont son fils Sidiki, l’envoûtante musicienne anglo-gambienne tiendra dans sa main l’entier du public durant plus d’une heure quinze d’un concert absolument splendide à l’acoustique parfaite. La connexion avec le public est totale dès les premières notes d’un concert qui enchaînera avec une grande maîtrise morceaux entraînants et moments plus contemplatifs.
Après une année 2025 principalement consacrée à tourner avec le collectif Lamomali aux côtés de son ami Matthieu Chedid, Fatoumata Diawara revenait une seconde fois au Cully Jazz Festival afin d’y présenter son nouvel album solo, Massa (L’Éternel), à paraître le 5 juin prochain. La charismatique artiste malienne, guitariste hors pair toujours aussi impressionnante sur scène, a su communiquer son énergie débordante et captiver une assistance qui n’aura pu s’empêcher de danser durant la plus grande partie du set.
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Site officiel – Bandcamp













