[Live] Toybloïd au Dr Feelgood

Toybloïd avait tenu à remercier ses plus grands supporters en leur offrant un concert privé. Un groupe aussi généreux sur scène qu’avec ses fans !

Toybloïd © Nicolas Nithart

Après des mois et des mois de tournées dans des bars, des festivals et des salles mythiques,
Après des premières parties de rêve avec The Offspring, L7, Indochine, Skip The Use, The Undertones, Sallie Ford ou The Lords of Altamont.
Après des heures et des heures d’écriture, de répétitions et d’enregistrements,
il ne pouvait en être autrement pour les Parigots de Toybloïd que de vouloir célébrer la sortie de leur premier album (prévue le 11 mars prochain) avec leurs fans les plus fidèles.
Et avec ceux ayant contribué à réunir la somme escomptée pour immortaliser leur 1er LP.
Et avec ceux qui les soutiennent ineffablement depuis la première heure.
Et avec ceux qui les encouragent et leur remontent le moral quand ils ont un coup de mou. Et avec ceux qui sont là, à leurs côtés, dans l’ombre, et sur qui ils peuvent compter.

Dans la continuité et la fièvre de leur lyrics vidéo et de leur double single « If You Dare » et « Hooked », sorti en décembre dernier, le trio inséparable a mis toute son énergie pour honorer les KissKissBankers avec une foison de CDs, de badges, d’autocollants et autres attentions, avant de préparer un fucking concert privé dans un endroit hot de la capitale.

Après un pot d’accueil et une multitude de selfies pris avec un plaisir sincère en compagnie du public présent, Lou, Madeleine et Pierre ont investi l’étroit sous-sol du Dr Feelgood à Paris (un lieu prédestiné) le 18 février dernier pour un chaud-case enthousiaste et endiablé.

Durant 40 minutes, les belles heures du Glitter rock au parfum Runaways ont subjugué une audience pourtant familière des méfaits du groupe. La recette fonctionne à chaque concert, à chaque riff, à chaque ra. Toybloïd délivre une power pop martelée et ciselée qui fait des étincelles. Sur l’enclume, des titres qui se suivent mais ne se ressemblent pas, joués en un éclair de génie, sans gênes mais avec ceux des plus grands, qui les scrutent amoureusement de tout là-haut. Des plus anciennes aux plus récentes, chaque chanson est un petit moment hystérique, équitablement réparti entre la puissance de feu de Lou au chant et à la guitare, de Madeleine à la basse et de Pierre à la batterie.
« Take A Ride », « Hooked », « Ttturn Me On », « If You Dare » ; la set-list est une apologie du crime organisé. Du beau, du bon et du bonnet. Avec plein de cheveux qui volent, de gouttes de sueur qui inondent les premiers rangs, de postillons qui virevoltent dans la pénombre, de poignets qui s’agitent et de moulinets qui amènent un peu d’air dans une salle au bord de l’apoplexie.
Impeccablement emmenées par Pierre, « Girls Got Rythm », comme dirait Bon Scott !
Un jour, peut-être, les nouvelles techniques permettront de recréer des concerts virtuels entiers en présence de leurs inspirateurs involontaires. On imagine bien Lou et Madeleine relever les manches (dans tous les sens du terme) sur scène avec Joan Jett, Lita Ford, Suzi Quatro, Marc Bolan ou les gars de Slade et Sweet.

Et nous, on aspire à voir et entendre Toybloïd encore et encore, la mort du (bon) rock n’ayant, notamment grâce à eux, définitivement pas sonné.

La sortie du premier album de Toybloid est prévue le 11 mars 2016 et sera suivie d’une Release Party le 12 avril prochain au Point Ephémère.


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