[Info] Ceux qu’il ne faut pas manquer à Rock en Seine 2015

Ses têtes d’affiche ont de quoi faire rêver (et se comptent par dizaines) : Stereophonics, Kasabian, The Libertines, Alt-J, FFS, Tame Impala ou encore Interpol. Et autant vous avouer qu’on meurt déjà d’envie et de curiosité d’en découvrir un maximum en live lors du dernier grand week-end du mois d’août.
Mais plutôt que de parler de ces « rockstars » attendues de pied ferme à Paris, nous avons choisi de nous focaliser sur douze valeurs montantes de la scène rock et électro française et internationale.
Voici donc douze projets à ne pas manquer du vendredi 28 au dimanche 30 août 2015 prochains au Domaine National de Saint Cloud. Promis, vous n’allez pas être déçus !

Rock en Seine 2015

Article écrit par Sébastien Weber et Fred Lombard

Partie 1/2

Last Train

La vingtaine au compteur pour ces jeunes Alsaciens en blouson noir, mais un rock garage déjà sacrément mature et qui déménage sec. Précédé d’une jolie réputation live, Last Train possède un paquet de chansons explosives qui ne devraient pas laisser le public indifférent.


Iñigo Montoya!

Inclassable, le projet du quatuor parisien Iñigo Montoya! mélange, au sein d’une électro ambitieuse, une tempête de beats et des ambiances psychédéliques.
Une vraie bizarrerie pourtant hypnotique, au chant intrigant et aux compositions regorgeant de surprises.


Guillaume Marietta

Le Messin pratique ce qu’il appelle lui-même du reflux folk. Entendre par là une sorte de folk étrange où rien ne semble avoir de sens mais où, pourtant, tout prend forme. Poisseuse mais élégante, remplie d’effets jusqu’à la gueule, la musique de Marietta sonne comme un patchwork apocalyptique.


Jeanne Added

Française, comme son nom ne l’indique pas, Jeanne Added affole les critiques depuis la sortie de son premier album, « Be Sensational ». Une musique parfois presque guerrière, comme sur le single « A War is Coming », et rythmée de beats électroniques galvanisants.


Parquet Courts

Sorte de slacker punks, les New-Yorkais de Parquet Courts ont cartonné l’année dernière avec la sortie de « Sunbathing Animals », où la pop lo-fi de Pavement semble côtoyer la sauvagerie de Television. À l’arrivée, des chansons sans règle qu’on croirait jouées à l’arrache, mais diablement addictives.


Wolf Alice

Wolf Alice, ou le groupe qui a rendu les critiques britanniques fous de bonheur. « My Love Is Cool », son premier album, ne déçoit pas. Un condensé de tubes porté par un groupe qui n’hésite pas à remettre à la mode les grosses guitares.

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