La douce insouciance des Dandies

Ils ne (se) prennent pas la tête ces quatre là.
A travers à un premier six titres qui s’écoute simplement, d’une traite ou en boucle, on passe un bon moment. C’est efficace et puis c’est tout.
Les soirées, les filles, les potes, toutes les préoccupations de ces jeunes musiciens y passent.

Et les mélodies harmonieuses à base de riffs profondément marqués par un pop rock anglo-saxon y participe naturellement. C’est d’ailleurs dans cette culture rock que Dandies puise son inspiration à travers les rythmes enivrants des Kinks, Smiths et Libertines.

Pour autant, le français est ardemment défendu dans les textes et est justifié par l’une des influences majeures du groupe en la personne de Françoise Hardy. C’est eux qui le disent !
Moi j’y trouve surtout quelques similitudes avec la génération des susdits « baby rockeurs » ; des Peter Pan rockeurs, héritiers de Téléphone, qui ne veulent surtout pas se préoccuper des histoires d’adultes. « Profitons de notre jeunesse, et vivons le moment présent », voilà à quoi pourrait ressembler un cours de philosophie donné par Dandies.

Bon, ok, Dandies ne fait pas dans l’originalité à travers des histoires déjà vues, mais qu’est-ce qu’on s’en fout, non ?
Ces jeunes musiciens du Mans livrent un premier EP qui donne la pêche, et rien que pour ça, l’écoute en vaut la peine !

Dandies sort son premier EP dans deux semaines, et si vous ne connaissez pas, vous pouvez dès lors découvrir quelques uns de leurs titres sur leur myspace www.myspace.com/dandiesofficiel