[Clip] IMPARFAIT – À l’Américaine

Une brûlure. L’incendie du paraître et du totalitarisme artistique de l’oncle Sam. Galvanisant les forces des revendications qu’elle déroule en se libérant de la complaisance, Prisca porte l’art révolutionnaire d’IMPARFAIT à un niveau bien supérieur grâce à la combustion des principes « À l’Américaine ».

D’abord, des codes. Visuels, inspirés des conventions de mise en scène imposées de toutes pièces par les fabricants en chaîne des landes outre-Atlantique. La diction est claire, la musique est sobre ; mais, en y regardant de plus près, on découvre des aspérités, des failles. Un grain de sable, infime, va mettre la machine en branle avant de toute faire voler en éclats. Convoquant l’image de la princesse Disney, Prisca dépose le petit bois qui servira à confectionner le bûcher sur lequel elle va la sacrifier. Et, par là-même, pulvériser les conventions lisses et sans saveur de produits calibrés à l’extrême. Reculez, ça va gicler.

Rapidement, « À l’Américaine » défonce les murs et fondations de ce qui devrait être pour se sentir exister, ravage les champs OGM de la création façon Hollywood et sidère par son coup de gueule et de sang à la face de règles aveuglément acceptées par tout le monde. Entre la possession vaudou, la manipulation mentale et l’éveil des consciences, IMPARFAIT déclare la guerre aux lettres de noblesse en perdition d’un mode d’emploi usé et à la dérive. Quand la rage se met au service de la rébellion, entrelaçant les sortilèges de l’ironie et les hurlements de la résurrection, le résultat ne peut être que tétanisant et motivant.


Retrouvez IMPARFAIT sur :
FacebookInstagram