[Live] Rock en Seine – samedi 23 août 2014

Le samedi 23 août, 2014 du calendrier terrien a été l’occasion de remonter à bord de la soucoupe volante de la veille, afin de repartir en expédition pour le second jour de la 11e édition de Rock en Seine. Une expédition davantage gâtée par l’astre solaire, grâce auquel on a vu éclore de bien belles compositions musicales.

Junip - crédit : Livie Collet
Junip – crédit : Livie Collet

Pour cette seconde journée d’aventures, un double itinéraire nous a été proposé. D’un côté, le chemin menant jusqu’à la Scène Cascade devant laquelle les terriens présents la veille peuvent se remettre du leur réveil difficile, allongés dans l’herbe, bercés par la voix du suédois José Gonzàlez et son groupe folk rock Junip. De l’autre côté, chez Pression Live, les Danoises de Giana Factory et leur rock expérimental se chargent de combler les oreilles des petits nouveaux, tout juste débarqués d’une autre navette.

À cette étape de l’expédition, tous les sentiers mènent à St. Paul & The Broken Bones. Depuis le Tarmac de la Grande Scène, ce groupe de pure soul music nous fait décoller pour un véritable voyage dans le temps. Il suffit à ce groupe originaire d’Alabama de faire résonner la voix de Paul Janeway sur quelque cuivres pour nous transporter jusque dans les 70’s… On aurait les yeux fermés qu’on s’y méprendrait.

St. Paul and The Broken Bones - crédit : Sarah Bastin / SFR Live
St. Paul and The Broken Bones – crédit : Sarah Bastin / SFR Live

Pour les amateurs de guitare plus saturée, les festivités se poursuivent au niveau de la Scène Cascade avec les Californiens de Thee Oh Sees. Le groupe ne déçoit personne avec son garage psyché résonnant d’un festival à l’autre cette saison, cependant la surprise n’est pas de mise.

Thee Oh Sees - crédit : Sarah Bastin / SFR
Thee Oh Sees – crédit : Sarah Bastin / SFR

Le rock continue de sonner du côté de la Scène de l’Industrie avec le groupe Cheveu. On en a entendu certains dire que « Cheveu ça m’barbe », et s’il est vrai que ces trois Parisiens manquent un peu d’allure, leur public est présent et prêt à les défendre.

Cheveu - crédit : Livie Collet
Cheveu – crédit : Livie Collet

Plus tard, sur le même plancher c’est un véritable OVNI qui se pose devant pas moins de dix mille yeux curieux. Joey Bada$$, jeune prodige du rap US déjà bien entouré, amène avec lui une myriade de sonorités hip-hop tout droit venues de Brooklyn. Seul ambassadeur du genre pour cette édition de Rock en Seine, le rappeur de 20 ans s’impose et transcende son public tout aussi mineur que lui aux yeux des États-Unis.

Joey Bada$$ - crédit : Livie Collet
Joey Bada$$ – crédit : Livie Collet

Si sur la Grande Scène Portishead fait monter les larmes, c’est du côté de la Cascade que Flume, autre cadet du festival, déverse une vague de musique électronique sur une foule ravie de pouvoir battre du pied. Haut en couleur, le live de Flume fait quant à lui voyager dans une dimension parallèle grâce à des projections visuelles sensuelles et intrigantes.

Flume - crédit : Livie Collet
Flume – crédit : Livie Collet

Fin de parcours et dernière étape avec les Prodigy. Sorte d’épreuve pour le corps, le show ultra violent du groupe anglais mythique rassemble des milliers de festivaliers pour sauter sur les vibrations provoquées par « Voodoo» et une multitude d’autres morceaux incontournables. Lumières incroyables et marchand de sable auront vite fait de faire piquer des yeux et du nez les moins téméraires, déjà à bord de la navette du retour.

Prodigy - crédit : Mauro Melis
Prodigy – crédit : Mauro Melis

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Un grand merci à Mauro Melis et Sound of Violence pour la photos de Prodigy ainsi qu’à Sarah Bastin / SFR Live pour les photos de St. Paul & The Broken Bones et Thee Oh Sees.

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