Dans quelques jours sortira le nouvel album du groupe The Horrors. En exclusivité pour vous, nous le possédons aujourd’hui à la rédaction pour vous le chroniquer.

Depuis le dernier album, nous sommes très loin du style Punk/Garage dans lequel le groupe avait décidé d’évoluer. Le son, devenu plus mur et posé, tourne maintenant dans un style New Wave à souhait. Fini les cris à la limite de la justesse, Faris assume dorénavant sa voix et arrive à la canaliser pour sortir des chants plutôt accrocheurs.

Mais où est donc passé le groupe de Southend On Sea ? Si les synthés du premier album se sont effacés pour laisser place aux guitares.
Le groupe n’a quand même pas délaissé son son psyché. Ce dernier album apporte une touche beaucoup plus calme et posée au groupe qui se laisse entrainer dans des morceaux très planants, bourrés de delay comme « Dive In ».

Cependant, même si l’album ne comprend que 10 titres, celui-ci s’essouffle assez vite. Le groupe perd peu à peu sa fougue et le manque d’innovation se fait sentir. Alors, bien sûr, le groupe arrive toujours à nous transporter avec des titres comme « Monica Gems » ou « Still Life » dignes d’Oasis ou de Black Angels, mais cela ne suffit pas totalement.
La barre du troisième album est toujours une étape difficile à traverser pour les groupes. The Horrors réussi à nous sortir un album comme ils savent le faire mais cela manque d’innovation. Le groupe reste sur ses acquis et n’apporte pas énormément de révolution dans son ni dans ses compositions. Peut mieux faire.
