[LP] Hailey Tuck – Junk
En racontant les histoires sentimentales et amoureuses d’une femme hantée par les esprits les plus purs du jazz, Hailey Tuck signe un album sensible et terriblement émouvant.
En racontant les histoires sentimentales et amoureuses d’une femme hantée par les esprits les plus purs du jazz, Hailey Tuck signe un album sensible et terriblement émouvant.
À travers une captation live tout en pudeur et en douceur de « New York », Inner Tongue efface la frontière entre réel et imaginaire pour nous attirer dans une réconfortante obscurité.
Grâce à la session acoustique de « Buried Land », Slim Paul fascine et laisse le spectateur sans voix devant cette performance aussi chamanique qu’intimiste.
En s’accordant une liberté de composition et d’écriture totale et vitale, Pamela Hute nous offre un opus aussi sincère que bouleversant, entre sobriété et affirmation de nouveaux horizons.
Spectacle d’une nature pas si éloignée que ça de notre passivité quotidienne, « Go Somewhere » d’Angelfish Decay espère éveiller celles et ceux que la vie porte sans qu’ils luttent ou s’insurgent.
Serrant contre lui les constats amers de la solitude et les espoirs d’une vie enfin matérialisée, « Fortune » de Ghern déploie les ailes usées d’une écriture à vif et profondément humaniste.
Dans une frénésie orgiaque d’une puissance visuelle tétanisante, « Ninja Death Party » de VortexVortex convoque esprits frappeurs et corps offerts pour une nuit infinie et marquante.
Dans une parole musicale et chorale entièrement dévouée à la confession des erreurs et de l’absence, « Words Become Useless » de LUI HILL danse autour du pardon autant que de l’oubli.