Olivier Chesneau, un couteau suisse au service des artistes indépendants

olivierchesneau

À 37 ans, et dix bonnes années passées à servir le monde de la musique indépendante en tant que chargé de promotion puis manager, Olivier Chesneau a accepté de partager son expérience du milieu, construite avant tout autour de belles rencontres humaines.

  • Salut Olivier, pour cette interview, on va parler musique mais pas au sens de l’artiste produisant son propre son. Allez, je te laisse t’introduire !

Olivier Chesneau, homme mélomane, couteau suisse du monde musical depuis 2000 en freelance. Mais vraiment ancré au sein du monde musical depuis début 2009.

  • Belle introduction Olivier ! Alors en tant qu’homme aux multiples facettes, quelles sont les tiennes ?

Je travaillais au départ dans le booking, la promo en amont des dates trouvées, j’ai même été roadie dans le cadre de concerts en local… et au fil des années, je me suis spécialisé en promotion web. Depuis début 2011, je goute aux joies du management d’artiste, en plus d’autres facettes de mon métier.

  • On en viendra par la suite à tes autres facettes ! Comment en es-tu venu à faire ce choix de travailler pour la musique ?

Pour bosser au contact d’artistes sans pour autant en faire moi-même. La musique est plus quelque chose « en moi » depuis que je suis né. Toute ou une bonne partie de ma famille est dans l’artistique, et à défaut de devenir musicien, je voulais « servir » ceux qui me font rêver et qui me font vivre à 6000 Watts tous les jours.

  • Qu’est-ce qui te fait vivre à un tel train de vie ?

Ma personne à l’heure actuelle mais je propose mes services en freelance. Je recherche activement une structure qui pourrait « accepter » mes compétences en vue de mes deux expériences antérieures en qualité de chargé de projet au sein de deux associations dont l’une était musicale, et l’autre dans le domaine de théâtre.

  • Un métier difficile donc ?

Un métier difficile certes mais tellement passionnant, même si pas très solide, mais la vie n’est faite que de choix…
Et à défaut d’être dans un « bureau » non épanoui, je suis « un homme qui prend des risques » et qui tente de les assumer tant bien que mal. Et je prends mon pied !

  • Et c’est tout à ton honneur !

Pour tout dire, il y a trois ans, je n’avais pas de réseau et tout s’est déclenché superbement en 2009 à travers des rencontres, du travail et des expériences.

  • Parle-moi de ces rencontres. Avec qui et comment les occasions se sont-elles produites ?

La première de ces rencontres s’est faite via un ami artiste en début d’année 2009, MySk. Il est dans une veine électro-pop et m’a proposé de devenir son chargé de promotion. À ce jour, il a sorti un trois titres et fait quelques diffusions sur les ondes ainsi que quelques apparitions dans des journaux locaux.

Ma deuxième rencontre notable, c’est celle avec la manageuse des YuLeS ( groupe folk) dont j’ai assuré la promotion web, et pour qui j’ai monté quelques concerts dans le cadre de la sortie de leur EP en juin 2010, et la sortie de leur album en octobre 2010.
Cette rencontre avec la manageuse des YuLeS s’est faite via Facebook en septembre 2009 ; ce réseau est excellent quand il est bien utilisé !

 

  • Et suite à ça ? D’autres aventures dans la musique, je me trompe ?

Oui, en effet, une rencontre avec une personne très performante dans le booking, en novembre 2010 suite à un concert des YuLeS où j’ai fait venir Kandid.
Celle-ci me dit « tu es manager toi, non «  ? Et c’est après quelques rencontres avec le principal intéressé que je suis devenu son manager au 1er janvier 2011.

  • Une bonne nouvelle pour un début d’année non ?

Plutôt oui ! Et parmi mes rencontres, je pense particulièrement à Fabrice Muller, Gildas Lefeuvre, Jean Michel Tinet, Mathieu Di Papet et Tina Poulizac.

  • Tu as certainement pas mal bougé ces dernières années ? Parmi les villes par lesquelles tu es passé, y’en a-t-il quelques unes pour lesquelles tu voues un intérêt particulier ?

En fait, je n’ai pas tant bougé dans le cadre de mon activité dans le monde musical. Je navigue beaucoup entre Paris et l’Auvergne. Mais j’ai fait Lyon et Bordeaux dans un contexte pro. Et il est vrai que Paris reste Paris ; cela se ressent et en tant que manager d’un artiste venu d’ailleurs. Le faire jouer sur Paris est un but !

  • Et il y en a des facettes dans ta vie professionnelle ? Avec Kandid, quels sont tes rôles ?

Je dirais que je suis un manager à 360 degrés. Lui s’occupe de la partie artistique, et moi du reste. C’est la théorie, mais dans la pratique lui-même fait de la recherche de dates et je m’occupe de la promo lorsque la date est finalisée. Nous ne sommes que tous les deux.

Et là, avec Kandid, on prépare un concept de concerts à emporter. C’est en plein développement. Il y a aussi la prépa d’un EP pour 2012 et tout un travail de promo à faire à ce niveau là, et en amont, il faut trouver des partenaires.

  • Dans 5 ans, avec qui vois-tu ton activité de manager se poursuivre ? Une idée ?

Disons que je veux passer à l’étape supérieure. J’ai deux rêves que j’espère pouvoir tenir même si la situation est critique à l’heure actuelle ; producteur musical afin de vraiment défendre les « couleurs » de la musique indépendante et pourquoi ne pas avoir un « lieu musical » à moi, mais cela relève de la fiction !
Pour ce qui est de savoir avec qui je voudrais être en management, je ne sais pas tellement les choses vont vite, les groupes bougent. Tu le sais aussi bien que moi.
À suivre…

  • On fera le point dans cinq ans alors ! Une petite sélection de ce que tu écoutes en ce moment pour finir l’interview ? Quelques coups de cœur ?

J’écoute tout mais j’ai une vraie affinité pour le folk anglais fait par des Français ou des Anglais.

  • Des noms, je veux des noms (rire) !

Je dirai Sufjan Stevens que j’ai découvert via Guillaume Charret (membre des YuLeS).  Il y aussi Zazie qui me prend toujours aux tripes. Et une « petite » qui à mon avis deviendra grande ; Lise qui vient de sortir un album pas plus tard que le 6 juin dernier.

  • Une artiste à suivre donc ! Merci pour le bon plan.

C’est un avis perso, et ce, même si elle est signée ! Sans doute à travers son clip sur Paris qui est « ma ville » Sans prétention aucune mais bon, Paris est magique…

  • On va finir de manière classique, une phrase pour conclure ?

Il vaut mieux vivre ses rêves que rêver sa vie.

  • Merci à toi Olivier et bon courage pour la suite

Merci Fred. Merci à toi pour ta confiance, et j’espère à très vite sur les routes !

Pour contacter Olivier Chesneau : ochesneau.32@hotmail.fr

Kandid, un doux rêveur pas si candide que ça !

Au beau milieu de l’Auvergne, Clermont-Ferrand et ses 139 000 habitants. Parmi eux, Nicolas Driot, un jeune chanteur poète, fait résonner ses mélodies au cœur de sa ville !
Nicolas a choisi de s’appeler Kandid il y a sept ans déjà, et depuis le chanteur tourne en France et ailleurs, enchainant petites salles intimistes et premières parties de groupes et d’artistes qu’il apprécie sur des scènes plus imposantes.
Sincère dans la vie comme dans la musique, Kandid est le reflet de Nicolas, où toute la générosité et la douceur qu’il met dans ses mots transparaissent, et viennent toucher l’oreille puis le cœur de son public.
Rencontre avec Nicolas Driot, qui nous fait le plaisir, pour indiemusic, de nous accorder un peu de son temps pour nous parler de son projet de son origine à ce qu’il est devenu aujourd’hui.

  • Bonjour Nicolas, tu es clermontois. D’origine ou d’adoption ?

Je suis Auvergnat d’origine, mais Clermontois d’adoption depuis 2003…
Je suis  originaire d’un petit village de douze habitants en Haute-Loire !

  • Avant de parler de toi, peux-tu me faire un rapide portrait de ta ville, de sa culture musicale et bien entendu de son public ?

J’ai toujours du mal à répondre à cette question…
Depuis quelques années, Clermont-Ferrand a été cataloguée « ville rock » par les médias, et par des institutionnels. Selon moi, c’est une image très réductrice du paysage musical local (même s’il y a beaucoup de groupes avec des guitares électriques et qui chantent en Anglais… question de mode), et également du public. Le fait de coller des étiquettes, de se donner une image (quelle qu’elle soit) a toujours eu le don de m’énerver…

  • Comment en es-tu venu à choisir ton nom de d’artiste ; Kandid ? Avais-tu d’autres surnoms que tu aurais pu élire pour te représenter en tant que musicien quand tu as démarré ton projet ?

Mon nom d’artiste « Kandid » s’est imposé rapidement comme une évidence, même si l’orthographe a varié plusieurs fois au début… Ça vient de la signification anglaise du mot « candid » (qu’on peut traduire par « franc, sincère, qui ne cache rien »), qui collait plutôt bien avec le côté spontané de ma musique. Ça correspond en tout cas à ce que j’essaie de faire passer, en particulier quand je suis sur scène…

  • Kandid existe depuis fin 2003, soit un peu plus de sept ans. Quand est-ce que tout a vraiment commencé ?

Fin 2003 c’est effectivement la date de naissance « officielle » de Kandid, c’est-à-dire la période à laquelle je suis revenu en France, après avoir habité à Manchester pendant 4 ans…
Mais en réalité, c’est en Angleterre que tout a commencé, vers 2001 – 2002 ! J’ai eu la chance de pouvoir faire des études de musique là-bas, de rencontrer un grand nombre de musiciens et un bouillonnement culturel très stimulant…
J’ai pu me frotter à différents courants musicaux, jouer dans des groupes de trip-hop, de jazz, de folk…
Et en parallèle, j’ai eu la possibilité de creuser ma propre sensibilité artistique et de composer mes premières chansons vraiment personnelles… Paradoxalement, c’est en Angleterre que j’ai commencé à écrire en Français !

Crédit : Nicolas Auproux
  • Peux-tu me faire une présentation de Kandid ? Dans quel univers musical te situes-tu ?

Mon univers musical se situe à mi-chemin entre la pop, la folk et la chanson française. S’il fallait absolument mettre une étiquette à mes chansons (encore des étiquettes !), je dirais que c’est de la « pop en français », ou bien de la « chanson-pop ».  Au choix ! (rire)
C’est un univers poétique, sensible, qui s’adresse avant tout à l’intime…

  • Te souviens-tu de la première chanson que tu as écrit pour Kandid ? La chantes-tu encore ? L’as-tu fait évoluer ?

Oui, cette chanson s’appelle « Mon Amie »… une chanson sur l’amitié, et le vide que peuvent laisser certaines personnes… Elle figure sur mon 1er mini-album (« Les Premiers Pas ») sorti en 2005.
Ca m’arrive encore de la chanter de temps en temps… C’est une chanson qui m’est vraiment chère, qui veut dire beaucoup pour moi. Elle a assez peu évolué, mais je la chante mieux maintenant !

  • Avant d’écrire pour toi, tu as écrit pour d’autres artistes. Quel regard portes-tu sur ce don de ta personne, à travers tes écrits, au service d’autres interprètes ?

Ce n’est pas tout à fait exact… J’ai commencé à écrire pour moi, mais entre « Les Premiers Pas » & mon 1er « véritable » album « A Qui Veut l’Entendre… », j’ai effectivement écrit pour plusieurs artistes ; en particulier Clara Oleg (une chanteuse jazz) et Aliplays (électro-pop).
Pour moi, écrire pour d’autres est quelque chose de très stimulant, c’est une sorte de petit challenge…
En même temps, je ne cherche pas spécialement à m’adapter à la personnalité de l’interprète, j’essaie encore une fois d’être sincère avec moi-même. Mais je me permets des choses que je n’oserais pas forcément écrire si c’était pour moi, je m’autocensure beaucoup moins…

  • Écrire pour les autres t’a-t-il permis de parvenir à mieux écrire pour toi par la suite ?

Peut-être, je ne sais pas vraiment… C’est une expérience enrichissante en tout cas, et peut-être que quelque-part cela m’a permis de me décomplexer par rapport à l’écriture, de prendre davantage confiance en moi…

  • On va poursuivre sur ce thème fascinant qu’est l’écriture ! Quels sont tes sujets de prédilection quand tu écris ?

Mes sujets de prédilection sont l’amour (bien entendu !) et les relations humaines en général, mais aussi l’absence, l’enfance, la quête du bonheur… En résumé, la vie ! Bref, rien de très original en somme…

  • Quel est le sentiment que tu arrives le plus aisément à faire vivre à travers tes textes ?

Comme il y a une base autobiographique assez présente dans  la plupart de mes textes, et que mes émotions en sont souvent le point de départ, je dirais peu importe le sentiment… A partir du moment où ce que j’écris est intimement lié à ma vie, je peux être sincère et ainsi facilement faire passer une émotion…

  • A l’inverse, quel est le sentiment qui te semble le plus complexe à faire vivre sur papier puis en musique ?

L’engagement… Jusqu’à maintenant, j’ai toujours eu du mal à mettre en musique des textes sur des grands sujets de société (comme la pauvreté, la guerre, les problèmes écologiques, etc.)
Ce sont des sujets qui me touchent pourtant énormément en tant que citoyen. C’est un exercice très délicat de réussir un texte engagé sans que ça paraisse « lourd » !

  • Quand tu écris un morceau, la musique vient-elle naturellement avec ?

Oui, c’est rare que j’écrive un texte entier d’un seul trait, et qu’ensuite seulement je trouve une musique…  C’est en général un va et viens permanent entre des bribes de texte, notées ici et là, et quelques accords de guitare, une ébauche de mélodie…
La construction du texte et de la musique sont intimement liées dans mon processus d’écriture.

  • On va parler du monde qui t’entoure sur scène ! De quoi se compose le petit monde de Kandid ?

Ca dépend des jours ! Actuellement je tourne soit en solo (avec ma guitare, mon ukulélé, quelques loops…), soit en duo avec un multi-instrumentiste : Thierry Astruc (batterie, claviers, chœurs… tout ça en même temps !)
Il n’y a pas si longtemps, j’avais également une formule groupe plus étoffée, avec un bassiste et une violoncelliste / pianiste. Mais aujourd’hui il est plus facile de tourner avec des formules plus légères (techniquement et financièrement).

  • Avec tes acolytes musiciens, tu as déjà beaucoup tourné, et fait près de 400 dates dans toute la France ? Quels sont tes meilleurs souvenirs de ces dates ?

Il y a beaucoup de très bons souvenirs ! Il y en a beaucoup aussi de très mauvais ! (rire)
Dans les meilleurs, il y a bien sûr mes deux concerts en Chine en 2008 (à Shanghai), pour le côté absolument surréaliste…
Il y a aussi  le concert en 1ère partie de Miossec (et la rencontre avec ce grand Monsieur).
J’ai également plein de très bons souvenirs de concerts dans des tous petits lieux intimistes (ce que je préfère! J’ai besoin de ce rapport de proximité avec le public, car c’est dans ces lieux qu’il y a un véritable échange…).

  • Tu as déjà fait les premières parties de groupes et d’artistes connus ; Miossec comme tu viens de le dire, Raphael, Louis Bertignac, La Rue Kétanou, Aldebert ou encore Kaolin. Comment as-tu réagis quand tu as appris pour ta toute première partie ?

C’est toujours une grande chance de pouvoir faire la 1ère partie d’un artiste ayant une certaine renommée, car ça permet avant tout de se produire devant un public beaucoup plus nombreux que d’habitude, et donc de se faire connaître davantage… Donc bien entendu,  j’ai toujours été très heureux chaque fois que l’occasion s’est présentée ! Et d’autant plus quand il s’est agi d’un artiste que j’appréciais particulièrement (et dont parfois j’étais fan depuis 10 ans… comme Miossec par exemple !)

  • As-tu aujourd’hui l’occasion de proposer à ton tour à de jeunes artistes de faire ta première partie?

Malheureusement, je n’en suis pas encore à ce stade-là… J’espère qu’un jour ce sera le cas ! (Ça serait bon signe pour moi !)

  • Enfin, pour terminer sur la scène, si tu devais me convaincre d’aller te découvrir en concert suite à l’écoute de ton dernier album, quel serait ton argument fort ?

Je dirais que la version concert est en fait très différente de l’album…
Les gens qui ont aimé l’album ont en général adoré le concert… et ceux qui n’ont pas accroché au départ avec l’album ont souvent été agréablement surpris et ont beaucoup aimé le concert ! Bon, il y en a sûrement aussi qui n’ont aimé ni l’un ni l’autre, mais ils ne me l’ont pas dit! (rire)

  • On en vient naturellement à parler de ton album; « A qui veut l’entendre ? ».  13 titres…qui parlent de quoi ?

Sur les 13 titres qui composent cet album, il m’est apparu après coup que le thème de « l’absence » était assez récurrent… C’est un peu le fil conducteur :  L’absence due à la perte de l’amour, la perte d’un proche, ou encore la perte de l’innocence… Pour autant, ce thème pas vraiment des plus joyeux en soi, est souvent abordé de manière assez légère, jamais de manière frontale en tout cas.
D’autres thèmes sont également abordés : l’engagement amoureux (« La Place du Mort »),  ou ma taille ! (« Quand J’ Serai Grand »)…

  • Parmi tous ces morceaux, si tu devais m’en choisir trois, lesquels retiendrais-tu et pourquoi ?

Dure question…
« Louise » pour le travail au niveau des arrangements (avec le quatuor à cordes notamment).
« La Place du Mort » pour la mélodie et son côté pop accrocheur.
« La Berceuse Définitive » pour le texte et pour la guitare de Ludwig (guitariste de Kaolin)

  • Tu as sorti chez Discograph, un EP trois titres suite à cette album en 2010. S’agit-il de nouveaux morceaux ou d’une sélection de trois titres de ton premier album ?

Il s’agit de trois titres déjà existants (un extrait des « Premiers Pas » et deux extraits de « A Qui Veut l’Entendre… »), sur le thème de l’enfance. Ce EP est sorti début décembre, suite à un concours organisé par le label Discograph…

  • Aujourd’hui, dans ton processus d’écriture, as-tu composé assez de nouveaux titres pour envisager la sortie d’un nouvel album dans les mois à venir ?

La plupart des titres du prochain album sont écrits, mais il reste un gros travail à faire au niveau du choix des orchestrations…  Il n’y aura pas de sortie avant 2012.

  • Tu as de nombreuses dates à venir, je te laisse les donner !

Je serai le 27 mars à la Cocotte Minute & Papotage sur Monistrol sur Loire (43)
Le 1er avril à la Grande des Vachers à Blanlhac (43)
Le 16 avril sur Radio France Bleu Berry pour une interview et un live.
Le 20 avril pour le printemps de Bourges en off.
Le 5 mai à la Salle Jean Dame à Paris (2e).
Le 13 mai dans l’IDTGV entre Paris et Bordeaux, puis un concert au « El Chicho » à Bordeaux et le soir même le retour dans l’IDGTG entre Bordeaux et Paris.
Le lendemain, un concert à la Chauferie à Paris, en option.
Le 12 juin, je serai à Saint-Trivier-de-Courtes (01) pour un concert à emporter.
Le 17 juin à Vieure (03) pour un concert en plein-air.
Le 28 août à Arsac-en-Velay (43) pour un autre concert à emporter et enfin le 12 novembre à Cebazat (63) dans le cadre du festival « Sémaphore en Chansons ».

  • Pour les lecteurs d’indiemusic, où peuvent-ils te retrouver sur le net ?

On peut me retrouver sur www.myspace.com/kandidmusic (on peut d’ailleurs y commander mes albums), ainsi que sur Facebook, Twitter ou encore Noomiz (l’album est d’ailleurs en écoute intégrale sur ce site).

  • Je te laisse au choix de finir sur une citation, ou sur un extrait d’une de tes chansons qui t’illustre !

« Il faut cultiver notre jardin » (Candide, de Voltaire)

  • Merci beaucoup Nicolas et excellente continuation dans tous tes projets artistiques !

Merci à toi !! A un de ces jours au détour d’une scène, j’espère !

Un grand merci à son manager ; Olivier CHESNEAU. Mail : ochesneau.32@hotmail.fr