[Focus] En route pour le MaMA 2016

Vendredi 14 octobre 2016 (3/3)

La scène electronica danoise s’invite au MaMA avec Sekuoia (à la Machine du Moulin Rouge à 22h15), première signature étrangère du label Nowadays Records (La Fine Equipe, Fakear, Jumo, Clément Bazin…). Producteur surdoué de 23 ans, Patrick Bech-Madsen s’impose en douceur et avec tact comme l’une des grandes sensations de la musique électronique scandinave après avoir conquis le cœur des festivaliers sur les scènes des Trans Musicales, du Roskilde Festival et de l’Eurosonic. Au tour des Parisiens de succomber à ses productions charnelles et sublimes !


Grande révélation de la nouvelle scène anglaise, le Londonien Jake Isaac (à la Boule Noire à 22h50) à tout pour plaire : une voix chaleureuse et puissante, des compositions à mi-chemin entre une indie pop fédératrice, une soul passionnée et un charisme à toute épreuve. Ses premières remarquables chansons, à l’instar de l’enthousiaste « Fool For You » et de l’instinctif « Home », préfigurent déjà une très belle carrière pour cet artiste prodigieusement doué.


Si son line-up a été profondément chamboulé depuis le départ de son co-fondateur, Gabriel Matringe, Wall Of Death (au Backstage by the Mill à 23h15) ne reste pas moins attaché à ses solides racines rock psychédéliques. Le désormais quatuor parisien, qui peut compter sur l’arrivée de deux bons éléments californiens (Rachel Fannan de Sleepy Sun et James Hurst de Beach Party), concentrera tous ses nouveaux talents pour retranscrire sur scène son second album, le mémorable « Loveland », sorti en début d’année. De quoi nous nous mettre en appétit en attendant le troisième album en chantier, qui sera enregistré au printemps 2017 et qui, espérons-le, saura se hisser à la hauteur de ses formidables ainés.


La musique est avant tout une affaire d’osmose pour OMOH (au Bus Palladium à 23h45). Le duo pop électronique nîmois, associé à la délicieuse Marie Flore, célèbre ses passions langoureuses et vagabondes dans un second EP, « OMOH is Leading Nowhere », où l’élégance d’un songwriting à l’anglaise prend le chemin rêvé d’une odyssée french pop miraculeuse. Vous risquez d’ailleurs de tomber très vite accro à l’entêtant single « Luxembourg Park » dont les couplets et refrains se répondent si bien.


Natif de Casablanca, Malca (à la Machine du Moulin Rouge à 00h45) envoûte les mille et une nuit parisiennes depuis ses 19 ans, avec ses compositions french pop s’appropriant magnifiquement les codes du funk, du disco et même du R&B, tout en les conjuguant avec son amour éternel pour la langue arabe. Un rendez-vous idéal pour conclure l’édition 2016 du MaMA sur le dancefloor, soit de la plus belle des manières.


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