Hi, I’m from Barcelona!

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Ce samedi 15 octobre à Mérignac, c’était l’anniversaire de tout le monde. Plus d’une dizaine de personnes sur scène, un chanteur charismatique et des musiciens bien plus qu’enthousiastes, ceux qui prétendent venir de Barcelone, alors qu’ils sont suédois étaient bien présents ! Dès le déclenchement de la soirée, on assiste à une entrée haute en … Lire la suite

The Aerial à la Java

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Hier en ce 24 juin, un grand dilemme venait à moi. D’un coté les Black Eyed Peas dans un stade blindé avec effets pyrotechniques et jeux de lumière à gogo, et de l’autre un jeune groupe nancéiens dans un petit club parisien. Gentiment invité par ce groupe nancéien, je décide d’aller les découvrir, eux qui m’avaient déjà impressionné par leurs compositions.

Un rendez-vous est fixé à 19:00 après leurs balances pour faire connaissance, et je découvre alors un groupe complètement à l’aise et impatient de faire leur première date sur Paris, comme des enfants qui attendraient leur cadeau de Noël. Quelques chips, une bière et nous commençons l’interview, on discute de tout et de rien, et un courant s’installe rapidement.

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Arrive l’heure fatidique de l’arrivée sur scène. Après une première partie décevante par son manque d’implication, on retrouve alors The Aerial sur scène. Le public n’est pas très présent ce soir là (et c’est peut-être mieux comme ça). Les Aerial nous offre un concert plus que réussi qui même en puissance arrive à nous amener dans une atmosphère très intimiste.

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Je n’attendais rien de spécial de ce groupe qui pour moi avait déjà tout le potentiel des grands au niveau scénique, ça ne pouvait être qu’un agréable concert à vivre. Mais pas au point où je l’aurais imaginé, j’ai pris une sacrée claque pour tout dire ! A la première note, je reste scotché à mon appareil, il me faudra quelques secondes pour me réveiller et me rappeler que je suis ici pour prendre des photos. Le son est plus que parfait. L’accumulation de pistes, les synthés new wave et la delay omniprésente nous fait frissonner et on se retrouve instinctivement à taper du pied sur chaque chanson. J’en ai vu des concerts cette année, mais jamais aucun de cette qualité dans un si petit club. Il est clair que les Black Eyed Peas peuvent se rhabiller.

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Que l’on ose pas encore dire que la pop alternative n’a pas d’avenir en France ! Retenez bien ce nom : The Aerial. Vu la réputation qu’ils ont déjà en province, il ne leur faudra que quelques dates pour conquérir entièrement le public parisien. Moi j’ai été conquis. Oubliez les places à 80 euros et les stades bondés où vous ne ressentez rien de la part du groupe. Prenez vos 5 euros et venez découvrir le futur groupe de l’année 2012. The Aerial dégage un truc inexplicable sur scène, impossible à décrire ou à analyser. Et c’est ça la marque des grands.

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Photographe et musicien, pour des chroniques et des rencontres pleines de bonne humeur et de naturel.

Kill The Young à La Maroquinerie

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A la fin de la première partie (The Rambling Wheels), on ressent dans le public une grande excitation. 5 ans sans avoir joué en France, ça fait long ! L’entracte, un peu long, est bordé de cris du public venant de toute part. Il faut être aveugle (et accessoirement sourd) pour ne pas réaliser que le public est déjà conquis.

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Le groupe arrive sur scène sous les applaudissements du public. Je remarque directement une évolution dans la structure scénique du groupe puisqu’un musicien additionnel (guitare & clavier) se rajoute à la formation actuelle. Quatorze chansons seront jouées en tout et pour tout lors de ce concert. Un chant russe en fond sonore, et Kill The Young entame son set par le très prometteur « One And Only ». Au moment du concert, l’album n’était pas encore sorti, il était, pour moi, très difficile de me faire un avis global sur les nouveaux titres. Pourtant le groupe réussit le pari de faire un concert où sont défendus majoritaire les nouveaux titres. Et le public dans tout ça ? Sans nul doute, lui aussi accroche sans sourciller aux nouveaux titres des anglais !

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L’ambiance qui avait un peu de mal à monter au début, se dévoile petit à petit à partir de « We Are The Birds And The Bees » (Single du deuxième album). Le groupe enchaine alors entre nouvelles chansons (« You, Me And God », «Darwin Smiles ») et tubes déjà bien connus (« Follow, Follow », « No Problems »). L’enchainement des titres est juste, et offre une alternance enivrante entre moment calmes et instants puissants. La première partie du set se termine sur « When The Sun Goes Down » titre très punchy du second album.

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Bien évidemment Kill The Young revient après quelques minutes, rappelé à l’unisson par son public entièrement conquis, et entame alors un rappel de deux chansons, le cultissime « Origin Of Illness » et un nouveau titre « Spinning ».

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Malgré un jeu de scène peu remuant dû à la fraicheur du nouveau set, et un piano parfois trop absent dans les façades, Kill The Young revient en force dans le paysage français avec ce concert. Les nouvelles chansons ont eu leur effet sur le public, ce qui annonce un album bien réussi dans la composition. J’espère maintenant les revoir rapidement sur Paris, pour juger de l’évolution de leur son au cours de leur tournée : affaire à suivre donc !

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photo sylvain 1501

Photographe et musicien, pour des chroniques et des rencontres pleines de bonne humeur et de naturel.

The Rambling Wheels à la Maroquinerie

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En ce 23 mars, La Maroquinerie est plutôt bien remplie pour l’arrivée de cette première partie. Le public est homogène ; ça va des jeunes majeurs venant en troupe aux mineurs venant avec leurs parents en passant par les « entre-deux-âges » en nombre ce soir-là.

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Je n’avais jamais entendu parler des Rambling Wheels avant cela. Normal ! Ce groupe pop nous vient directement de Suisse et on connait la difficulté des groupes étrangers à s’imposer dans les cœurs des français.

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Le son est bon. Leur musique mêlant rythme aérien et pop fruitée se porte bien à l’ambiance de la salle. Si on reconnait une tonalité assez unique tout au long de leur set, on ne peut leur enlever que leur musique reste en tête. Le public, lui, accroche très vite à leur son, aidé par un jeu de scène irréprochable. D’ailleurs leur énergie communicative m’a permis de prendre quelques clichés sympathiques ci-dessous. Je garde donc un bon souvenir de leur prestation (pour vous dire, j’ai même été assez fou pour acheter leur album !).

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Le groupe a réussi à chauffer un public qui, comme moi, ne les connaissait pas en montrant une très forte puissance scénique et un jeu de scène maîtrisé, ce qui est le propre d’une première partie : mission réussie !

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photo sylvain 1501

Photographe et musicien, pour des chroniques et des rencontres pleines de bonne humeur et de naturel.