Menu haut

Happy Hands Club, seven forever

Happy Hands Club, dernière signature du label Luxury, est certainement le nouveau phénomène indie venu tout droit de Suède. Ricky Sokhi, chanteur et songwritter du projet me présente son groupe à quelques jours de la sortie de leur premier EP éponyme.
Découvrez suite à la version française de l’interview, la version originale réalisée en anglais.

  • Que signifie votre nom ; Happy Hands Club ? Quelle est l’idée derrière ce nom ?

En réalité, Happy Hands Club n’a pas vraiment de sens. Nous jouons sur le contraste entre un nom heureux et une musique mélancolique, même pessimiste. En gros, c’est ça l’idée maitresse. Notre but étant de transmettre des émotions.

  • Vous êtes sept dans ce projet. Comme vous organisez-vous pour répéter avec vos concerts ?

Ce n’est pas si dur en fait vu que nous ne nous consacrons plus qu’à ce projet désormais, vraiment. Je veux dire par là ; nous avons tous des journées de boulot, mais ce n’est pas difficile pour nous d’associer notre job avec les concerts et les répétitions. Ce groupe est la seule chose qui compte à nos yeux actuellement.

  • Est-il compliqué de tourner quand on est autant dans un projet ? Et est-ce une sorte de « tradition » d’avoir des formations aussi importantes, connaissant le fameux groupe « I’m From Barcelona », également suédois ?

En fait, non, ce n’est plus un problème depuis que nous sommes devenus des amis vraiment proches. En plus, c’est bien plus difficile d’en avoir marre des autres quand vous êtes un plus grand groupe de personnes.
On n’est pas sept dans le groupe simplement pour le chiffre. Ce n’est en tout cas pas une tradition chez nous. La raison de ce nombre, ça vient simplement de l’envie de créer le son que nous voulons.

  • Comment vous êtes-vous rencontré dans le groupe ? Est-ce un groupe d’amis, composé de plusieurs autres projets ? Si vous préférez, est-ce votre premier groupe ?

Happy Hands Club était à ses débuts un projet que j’avais démarré seul en 2010. Quand j’ai décidé que je voulais jouer en live, j’ai cherché autour de moi du monde pour m’accompagner sur scène pour ce projet. J’ai ainsi demandé à quelques amis leur aide et nous avons commencé à jouer.
Nous nous entendions très bien et nous avons très vite partagé la même vision de la musique. Et ainsi, de mon projet solo avec un groupe en arrière-plan, nous avons monté un véritable groupe.

  • Votre single « I’m Not An Antidote » sonne comme un hit estival. Je trouve le son assez typique des groupes indés d’Europe du Nord avec des paroles géniales et une rythmique progressive accrocheuse.

Tu trouves ? Je ne pense pas qu’on ait véritablement des influences d’Europe du Nord. La majorité de nos influences viennent de la musique américaine et anglophone, je pense. Une part de nos influences et inspirations vient des Français de Phoenix.

  • Vous êtes de Göteborg en Suède, est-ce un bon endroit pour enregistrer un album et pourquoi ?

Nous avons enregistré l’EP ici et nous ne savons à vrai dire pas si c’est mieux ailleurs. Mais on suppose que c’est un bon endroit pour enregistrer quand vous jouez notre genre de musique puisqu’il y fait sombre et froid une bonne partie de l’année. C’est le lieu parfait pour cultiver le pessimisme.

  • Vous vous apprêtez à sortir votre 4 titres éponyme ce mercredi 16 novembre. Que pouvez-vous révéler à son propos ?

La musique que vous allez trouver dedans est plutôt accrocheuse et sautillante, avec des paroles pas très heureuses.
Depuis qu’on a enregistré l’EP en tant que groupe, on est tous un peu retombés en enfance, mais ça reste un enregistrement très pro.

  • D’ailleurs, comment vous y êtes vous pris pour enregistrer cet EP, c’était où et quand ?

Nous l’avons enregistré en avril de cette année ; donc pour nous l’EP est déjà un peu vieux. Ça s’est passé au Rill S Studio et c’est notre bon vieux pote Rickard Hallin qui a tout enregistré et produit. Tout est allé très vite sur deux jours. Le premier, nous avons capturé la batterie et la basse. La nuit nous avons fait la bringue et on a pas mal oublié ce qu’on avait pu faire durant la journée. Et du coup, ce qu’il restait à enregistrer, on l’a fait dans un piteux état finalement.

  • Avez-vous réalisé une vidéo pour « I’m Not An Antidote » pour faire parler du projet ?

En fait non, on n’a pas sorti de vidéo pour le titre.
Nous avons eu un tas d’idées, mais nous n’avions pas assez d’argent ou de temps pour le réaliser.
Nous avons donc préféré réaliser une vidéo promotionnelle pour la sortie de l’EP.

  • Comment nos lecteurs français peuvent-ils obtenir votre EP ?

Ils peuvent le commander sur le site suédois bengans.se
http://www.bengans.se/popup/HHC_EP/se.aspx

  • Pouvez-vous nous dire quelques mots à propos de « Luxury », votre label ?

Ça ne fait pas longtemps que nous sommes avec Luxury, mais ça se passe vraiment bien. Nous échangeons beaucoup et nous faisons le tour des possibilités avec eux pour l’album à venir, que nous enregistrerons en janvier, et pour la suite ! Nous n’avons vraiment rien de négatif à dire à leur sujet.

  • Avez-vous prévu quelques concerts dans les semaines à venir ?

À part un concert pour la sortie de l’EP, non, rien de prévu. Nous préférons nous centrer sur la l’album.

  • Avez-vous des plans pour venir jouer ici, en France ?

Oui, récemment, on a eu vent de quelques plans pour une tournée en France et en Espagne suite à la sortie de notre album. Ça serait vraiment génial de venir jouer en France !

  • Je vous souhaite le meilleur pour la sortie de votre EP. Merci à vous pour votre intérêt envers notre magazine indiemusic.

Merci à vous pour votre sympathique attention envers notre groupe Happy Hands Club.

http://luxxury.se/

Here is the interview with Ricky Sokhi, songwriter and singer in the band Happy Hands Club.

  • What does the name Happy Hands Club mean ? What is the aim of the band ?

The name Happy Hands Club means nothing. It’s a play on the contrast of a happy name and melancholic, pessimistic music. Or at least that was the main idea.
The aim of the band is delivering a feeling, I guess.

  • You are seven in this band. How do you organize yourselves to rehearse before your concerts?

It’s not so hard since no one is doing anything else, really. I mean, we all have part time jobs but that’s not hard to combine with playing and rehearsing. The band is the only real thing in our lives right now.

  • Is it hard to tour when you are so many members? Is this a kind of « tradition », knowing that the famous band « I’m From Barcelona » is from Sweden too?

No, it’s not hard since we are all really close friends. Plus it’s harder to get tired of each other when you’re a bigger group of people.
We are not seven in the band just to be seven. I don’t think it’s a tradition. The reason we have so many members is simply to be able to create the sound we want.

  • How did you meet in the band ? Is it a band made of friends, made of some past projects? If you prefer, is it your first band?

Happy Hands Club started out as a little project I had in the begining of 2010. When I decided I wanted to play live I had to gather people for a back-up-band. I asked a couple of friends and we started playing. We got along really well and quite quickly started to share the same vision. And so we became a real band and not just a solo project with a back-up-band

  • Your single « I’m Not An Antidode » sounds like a summer hit. I think this sounds really typical from indie bands from Northern Europe with some great lyrics and a catchy progressive rhythmic ?

It does? I don’t really have any major influences from Northen Europe. The major influences is from American and British music, I think. A big inspiration and influence is the French band Phoenix.

  • You’re from Goteborg, SE, is it a good place to record an album and why?

We have only recorded here so I don’t know if it’s better than any other place. But I would guess it’s a good place to record when you are playing the kind of music we do since it’s dark and cold most of the year. It’s a good place to be pessimistic.

  •  About the record of an album, you will release your eponymous 4 tracks EP on november 16th. What can you reveal about it ?

The music on it is kind of catchy and poppy, I guess, and the lyrics are not so happy.
Since the EP is the first thing we’ve recorded as a band I think it has a juvenile vibe around it, but it’s still a very well-produced record.

  • And how did you record this EP ? When and where ?

We recorded it in April this year so to us the EP is quite old already. The recording took place in Rill S Studio and was recorded and produced by our good friend Rickard Hallin. We recorded for two days. The first day we recorded drums and bass. That night we went out to celebrate and pretty much forgot that we had to record the day after. So the rest was recorded in a quite bad state.

  • Did you make a video for « I’m Not An Antidote » to make it known to people ?

No, we don’t have a video for « I’m Not An Antidote »
We had a lot of ideas but in the end we didn’t have enough money or time to shoot a music video.
But we just put out a promotion video for the EP release.

  • For our readers, how can they get your first EP ?

You can order it at:
https://www.bengans.se/popup/HHC_EP/se.aspx

  • Can you tell some words about your label « Luxury »?

We haven’t been with Luxury for so long but so far it feels good. We have a good deal and bright plans for the coming album that we are going to record in January and so forth. I have nothing bad to say about it.

  • Do you have some concerts on the go in the weeks to come ?

Nothing else than the release-party. After that we are going to focus on the album

  • Do you have any plans to play here, in France?

Yes, I recently heard that there are plans on a France/Spain-tour after the album has been released. It would be great to play in France!

  • I wish you the best for your homecoming release. Best from France and thanks for your kind interest for our magazine indiemusic.

Thank you for your kind interest for our band Happy Hands Club.

http://luxxury.se/

, , ,

Pas encore de commentaires.

Poster un commentaire